Jean DROZ-VINCENT
Le 26 décembre dernier, Jean fêtait ses noces de diamant avec Lucienne.
L'ancien Maîtrisien (1935-1938), originaire du Haut-Doubs, et l'ancienne institutrice de l'enseignement libre, née à Miserey-Sallnes,
s'étaient mariés le 28 décembre 1949 à Morteau, où ils s'étaient rencontrés.
Contraint à 16 ans, au décès subit de son père, d'abandonner ses études à la Maîtrise pour venir en aide à sa mère en charge de
sa dernière sœur de 9 ans, Jean a d'abord été marinier en Méditerranée.
Résistant puis engagé dans l'armée de De Lattre de Tassigny, il est d'abord, à la Libération, ouvrier à Sochaux, avant d'entrer
en 1948 à l'école des douanes de Montbéliard. Et c'est à Grand'Combe-des-Bois qu'il débute son parcours de douanier, avant d'être
rapidement nommé à Morteau, où il fait la connaissance.de Lucienne.
Mère de 4 enfants, l'ancienne élève des Ursulines de Besançon aura dû, dès sa première grossesse, abandonner l'enseignement pour
se consacrer à une famille, qui au gré des affectations du père, allait pérégriner le long de la frontière suisse
(Col France, Charmauvillers, Maîche), jusqu'à la retraite (1978) et au-delà.
Les Noces de diamant ont été célébrées à Bethoncourt - ville où ils se sont installés en 1985 - entourés de leurs quatre enfants,
de leurs quatre petits-enfants et d'un
arrière-petit-fils.